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Tendance du marché de l'immobilier.

Conseils

L'immobilier poursuit sa route pour dépasser les 950 000 transactions en 2018. Mais il est important d'éviter tous les excès côté budget. En effet, les notaires prévoient une relative stabilité des prix en cette fin d'année.

 

Tendance concernant l'activité

En octobre, on retrouve un bon niveau d’activité immobilière, équivalent à celui de l’an passé, et conforme à celui attendu dès la fin de l’été par les négociateurs. Pour la fin de l’année, les deux tiers d’entre eux prévoient une stabilité de leur activité avec une légère diminution du nombre des optimistes et des pessimistes. Les correspondants, de chez Immonot, de Saint-Hilaire-du-Harcouët, au cœur du pays de la Baie du Mont-Saint-Michel, soulignent "le marché est actif, mais les acquéreurs avertis et exigeants". Au plan national, le chiffre annuel des ventes de logements, qui culmine actuellement à 950 000, pourrait être légèrement dépassé fin décembre.

 

Tendance concernant les prix

La tendance demeure très incertaine pour les prix des terrains et des logements au vu de l’environnement économique et politique qui n’incite pas à l'optimisme. Il en résulte une appréhension chez les correspondants de Immonot, en dépit des chiffres communiqués par l’Insee qui demeurent positifs d’un mois sur l’autre, notamment pour le prix des maisons.
Pour cette enquête, la proportion des négociateurs à prévoir une hausse des prix d’ici la fin de l’année est de 13 % pour les logements et 14 % pour les terrains. Quant à ceux qui se prononcent pour une baisse, la part atteint respectivement 25 % pour les premiers et 23 % pour les seconds.
Rappelons que les investisseurs sont moins présents sur le marché. Les rendements locatifs étant particulièrement faibles, ajoutés à l’allongement de la durée des prêts pour conserver des mensualités acceptables, cela semble rebuter bien des acquéreurs. Le tout limite la demande.

 

Le conseil des notaires

Plus les mois passent et plus le nombre de notaires prévoyant un affaiblissement des prix augmente. La logique voudrait, qu’à plus ou moins long terme, les taux d’intérêt remontent. C’est déjà le cas aux États-Unis où, d’après l’OCDE ils atteignent 4,5 % pour une inflation de 2,5 % alors que, fin octobre, ils ne s’élèvent en France qu’à 1,2 % pour une inflation de 2,2 %. Or, en matière de taux, les Européens ont tendance à suivre les Américains avec un décalage plus ou moins important. En outre, les deux dernières crises financières se sont espacées de dix ans. Si la prochaine suit ce cycle, elle ne devrait pas tarder à se présenter.
 

Source : Immonot.com Décembre 2018